En Corrèze, en Essonne, en Haute-Loire, et en Seine-et-Marne, l’été 2026 marquera une première : celle d’une saison estivale avec des massifs officiellement classés à risque d’incendie !

Plusieurs départements déjà concernés voient également le périmètre de leurs massifs classés étendu, après la publication au Journal officiel du 28 avril 2026 de l'arrêté ministériel qui vient modifier la liste des bois et forêts exposés au risque d'incendie au titre des articles L. 132-1 et L. 133-1 du code forestier.

Ces ajustements de classement permettent de déployer différents outils de prévention face à une dynamique désormais bien identifiée : l’intensification du risque incendie et sa progression vers des territoires jusqu’ici moins exposés.

Parmi les dispositifs concrets qu'engagent les classement de massifs, on retrouve notamment :

  • les Plans départementaux de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI),
  • les équipements et infrastructures DFCI,
  • les obligations légales de débroussaillement (OLD),
  • les démarches collectives de prévention à l’échelle des massifs.

Les classements traduisent aussi un besoin croissant d’anticipation dans la gestion forestière : adapter les peuplements, maintenir l’accessibilité des massifs, ou encore réduire le risque au niveau des interfaces forêt-habitat.

Dans ce contexte, les propriétaires forestiers ont un rôle essentiel à jouer ! Le CNPF les accompagne à travers le conseil, l’appui technique, et les actions de prévention menées à différentes échelles.

En bandeau : photo Anthony Cubaye © CNPF